Qualité de l’air, partie 4 de 4 – L’alimentation et l’économie

Nous l’avons vu dans notre premier article « La transition, solution à la qualité de l’air ? », l’agriculture est une source importante de pollution (entre autres de l’air). Le consommateur que nous sommes a bien entendu une grande part de responsabilité dans ce constat. Cela signifie donc également que nous avons tous les leviers en main pour améliorer la situation. Comment ?

Mieux

En nous alimentant mieux, en consommant moins de produits transformés, et plus de produits locaux, et biologiques.  Notre alimentation en sera plus saine (moins de sucres transformés, de produits chimiques, de pesticides… mais aussi plus de vitamines, de goût et de plaisir). L’air en sera également plus sain.

Local

En achetant local, on évite évidemment beaucoup de transport (voir à ce sujet l’article « Une autre mobilité pour une meilleure santé ! »), mais on a également besoin de moins d’emballages. On a par ailleurs des produits plus frais. A ce sujet, Transition Chastre a entrepris en 2016 l’exercice de répertorier tous les producteurs locaux sur une seule carte. Vous pouvez la retrouver sur http://www.transitionchastre.be/blog/2016/08/20/alimentation-carte-chastre-et-environs/ .

Transition Chastre a également soutenu l’organisation d’une série d’ateliers « Mon alimentation répond-elle à mes besoins ? » , rédigé un article sur la permaculture, et a également dans ses cartons un projet « semences biologiques ». Le “bio” permet de se passer de nombreux produits polluants. Ajoutons que la consommation de viande a un impact important sur notre climat et sur notre environnement. Réduire cette consommation revient donc à réduire son empreinte écologique.

Manger « local » signifie également soutenir des (petits ?) producteurs locaux.

D’autres solutions existent pour soutenir l’économie locale. Dans des villes voisines, des monnaies complémentaires ont été lancées : le Talent à Ottignies-Louvain-la-Neuve, l’Orno à Gemboux.  Elles ont vocation à faire circuler l’argent au niveau local, et donc à soutenir l’économie locale, sous une série de conditions éthiques, environnementales, sociales. Leur territoire n’est en général pas confiné strictement à leur endroit de lancement (le Talent est par exemple accepté dans de nombreux magasins de Court-Saint-Etienne ; l’Orno l’est à Sombreffe). Pourquoi ne pas envisager cela à Chastre ?

Conclusion

Ces thématiques vous intéressent ? Vous voulez en parler ? Participer à un éventuel atelier ? Faites-le nous savoir par simple mail à transitionchastre@gmail.com !

La vie est si belle quand on a toutes les cartes en main pour l’améliorer !

Cet article clôturait donc notre série de quatre articles sur la qualité de l’air. Merci pour votre lecture !

Pour Transition Chastre,
Fabrice Dehoux



Cet article concerne toutes les thématiques.

Retrouver plus d’information sur les thématiques sur nos pages :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *